Le S&P 500 dépasse les 7 000 dollars et signe un nouveau record
Après avoir de nouveau dépassé les 7 000 dollars, l'indice S&P 500 a signé un nouveau plus haut historique. Que pouvons-nous dire sur cette hausse ?
Le S&P 500 réalise un nouvel ATH
Mercredi, le célèbre indice S&P 500 a progressé de 0,8 % en séance. Cette performance n’a rien d’extraordinaire en soi, mais elle est marquante dans le sens où elle permet au baromètre de l’économie américaine de réaliser un nouveau plus haut historique (ATH) et de dépasser les 7 000 dollars.
Ce n’est pas la première fois que le S&P 500 dépasse ce seuil symbolique. En effet, le dernier record avait été établi le 28 janvier dernier à 7 002,28 dollars, tandis que ce nouvel ATH s’élève à présent à 7026,24 dollars.
Entre-temps, nous avons pu assister à une correction de 9,78 %, qui semble s’être terminée le 30 mars ; date depuis laquelle l’indice n’a enregistré qu’une seule journée de baisse.
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Ce qui est notable dans la performance du S&P 500, c’est qu’il ne semble plus véritablement connaître de crises depuis celle de 2008. Certes, le graphique en données mensuelles nous montre bien des phases correctives en 2020, 2022 et 2025, mais dans des proportions et des durées bien moindres. À chaque fois, l’indice se relève pour aller chercher de nouveaux records :

Cours du S&P 500 en données mensuelles
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La dernière fois qu’un comportement similaire avait eu lieu, c’était entre 1974 et 2000.
Bien sûr, cela ne signifie pas que nous ne verrons plus jamais de crise de l’ampleur de celle des subprimes, mais plusieurs pistes peuvent expliquer cette hausse continue. En premier lieu, les États-Unis sont aujourd’hui la première place financière mondiale, ce qui signifie que le monde entier y investit. Le monde entier achète des bons du Trésor américain, cette dette participe à doper l’économie locale, permettant ainsi aux entreprises américaines de générer toujours plus de croissance. Même en cas d’inflation, la hausse des prix (ou plutôt la dévaluation de la monnaie) peut donner l’illusion de chiffres d’affaires en hausse.
Plus encore, il y a surtout la gestion indicielle. Là encore, le monde entier achète des ETF adossés à la performance du S&P 500, causant un afflux constant de liquidités sur les marchés financiers. Dans ce cas de figure, tout arbitrage semble terminé : les gestionnaires d'actifs allouent simplement ces liquidités sur les 500 entreprises de l'indice à la proportionnelle, soutenant les cours sans qu'il soit question d'une quelconque analyse fondamentale.
Dans un monde de plus en plus technologique, notamment avec l’IA, la composition de l’indice s’en ressent également. Aujourd’hui, les 3 premières entreprises composant l'indice sont NVIDIA, Apple et Microsoft, pesant à elles seules 19,15 % du S&P 500 :

Entreprises composant le S&P 500
En réalité, notons qu’Alphabet (Google) s’inscrit comme la 2e plus grande capitalisation, mais que ses différentes classes d’actions viennent disséminer cette liquidité.
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Dans quelques années, une autre narrative aura peut-être pris le relais, mais dès lors, les leaders de demain auront simplement remplacé ceux d'aujourd'hui sans forcément qu'il y ait une chute de l'indice. Attention tout de même, cela n'exclut pas le risque de crise mondiale.
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