À l’heure des réflexions sur les futures stratégies post-confinement, Oki Matsumoto directeur général et président de Monex Incorporation , leader mondial des opérations de change de devise suggère d’investir dans les crypto-actifs.

 

Une incertitude majeure du risque

Nous pouvons lire partout qu’à la sortie du confinement rien ne sera plus pareil. La crise du coronavirus accentue la dégringolade boursière d’un secteur qui ne trouve plus grâce aux yeux des investisseurs en action.

Une information relayée par Tim Alper de Cryptonews nous informe que les positions à tenir sont le Bitcoin (BTC), l’or et les actions américaines.

Le tout en réponse aux réactions immédiates et massives des Banques Centrales qui investissent (ou mécènent) une économie à bout de course. Décrédibilisant les monnaies fiduciaires et sonnant le glas d’une inflation des actifs. Beaucoup d’argent injecté pour un retour faible.

Toujours est-il que M. Matsumoto n’écarte pas les investissements boursiers et conseille aux nouveaux investisseurs d'envisager d'acheter des actions américaines. En effet, les marchés Bitcoin et des métaux précieux ayant une taille critique ne permettraient pas de répondre à l’intégralité des besoins des investisseurs mondiaux.

Dans ce contexte, se tenir à l’écart des liquidités conventionnelles au profit des crypto-actifs et métaux précieux n’est pas dénué de bon sens, mais à dose homéopathique.

Une fois de plus Monex Incorporation donne raison à Bitcoin. Quand bien même la volatilité était à son comble à cause du halving, l'avenir nous indiquera sa véritable valeur.

👉 A lire sur le même sujet : Qu’est-ce qu’un halving et quels impacts sur Bitcoin et les crypto-monnaies ?

 

Bitcoin une valeur intouchable

Une occasion de briller qui tient bon. Le rapport hebdomadaire de Stack Funds, le principal fournisseur d’Asie de fonds indiciels de crypto-actifs rejoint la position de Monex Incorporation.

« Les incertitudes qui prévalent sur les marchés traditionnels ont incité les investisseurs à tourner leur attention vers des alternatives, dont une importante est Bitcoin. »

Ajoutez à cela les annonces timides sur CNBC de Paul Tudor, un gestionnaire de fonds qui gère 22 milliards de dollars et qui, pour couvrir l’inflation monétaire en-cours, a attribué 2% de son portefeuille aux crypto-actifs. Ainsi, vous obtenez une pression des prix encore plus tenue sur le marché des crypto-actifs.

D’autant plus qu’il s’agit d’un personnage connu pour son scepticisme sur l’univers des crypto-actifs. Frappé au coin du sens il a avoué à demi-mot les opportunités expansionnistes qu’offraient Bitcoin au détriment des banques, mais à tout de même accentué sur le côté spéculation. Gardons pieds à terre.

« Mais encore une fois quand je pense à Bitcoin, je le considère comme une toute petite partie d'un portefeuille. Il peut finir par être le plus performant de tous, je pense qu'il pourrait l’être, mais je suis très conservateur. »

 

Dans l’ensemble il n’est pas difficile de voir les possibilités des crypto-actifs. Alors que la crise actuelle tend à accélérer la digitalisation souvenons-nous que Bitcoin est né d’une récession économique. Dans la force de l’âge, son ADN devrait nous apporter une réponse.

👉 Pour aller plus loin : Deux jours après le halving, le hashrate du Bitcoin n’a finalement pas plongé

A propos de l'auteur : Marie-Josée Bayerlait

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Diplômée d’expertise-comptable, la communication financière est mon dada. Néanmoins je dois mon « feu de Dieu » suite à la découverte de la culture cypherpunk derrière bitcoin ainsi qu’au merveilleux spectacle de satellisation exercé par les établissements financiers sur les crypto actifs. Il ne m’en a pas fallu plus pour écrire !
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