1. Qu'est-ce que Monero ?
  2. Comment est né Monero ?
  3. Minage et politique monétaire
  4. Qu'est-ce qui rend les paiements anonymes dans Monero ?
    1. Les signatures de cercle
    2. Les adresses furtives
    3. Les transactions confidentielles de cercle (RingCT)
  5. L'évolution de Monero
  6. Comment acheter du Monero (XMR) ?
  7. Avantages et inconvénients

 

Qu'est-ce que le Monero (XMR) ?

Le Monero, dont le sigle boursier est XMR, est une cryptomonnaie focalisée sur l'anonymat créée en avril 2014, dont les transactions sont rendues intraçables grâce à l'usage de plusieurs techniques cryptographiques. L'objectif du Monero (mot qui signifie « pièce de monnaie » en espéranto) est de devenir une monnaie qui soit réellement fongible, c'est-à-dire qu'on ne puisse pas distinguer une unité d'une autre.

Monero s'oppose sur ce point à Bitcoin, dont les transactions publiques peuvent aujourd'hui largement être suivies grâce aux processus d'identification des plateformes d'échange (KYC) et à l'analyse de chaîne. En effet, même si les utilisateurs disposent de techniques pour rendre leurs bitcoins non traçables (CoinJoin notamment), beaucoup ne le font pas, ce qui rend la chaîne facilement lisible pour ceux qui disposent des bonnes informations.

Dans Monero, la chaîne de blocs est opaque. Bien qu'on puisse voir une transaction être incluse dans un bloc de la chaîne, on ne peut identifier ni la personne qui a envoyé des XMR, ni la personne qui les a reçus, ni les montants impliqués ! Monero impose une confidentialité par défaut, ce qui fait que ceci est valable pour toutes les transactions du réseau, exception faite des transactions de récompense des mineurs.

Logo Monero XMR

La chaîne de Monero est validée par preuve de travail (minage) et tout est fait pour cette validation soit la plus décentralisée possible. Le Monero peut donc être miné avec un processeur central (CPU) ou une carte graphique (GPU), le minage par ASIC étant dissuadé grâce à un algorithme de preuve de travail étant très difficilement optimisable, RandomX. Ceci a pour but de garantir une plus grande résistance à la censure de Monero.

Ces caractéristiques font du monero la meilleure alternative pour ceux qui tiennent à préserver leur vie privée et à rester en dehors du contrôle des États. C'est pour cela qu'il rencontre une certaine popularité parmi les hors-la-loi, notamment sur les places du marché du dark web. En effet, le monero arrive deuxième sur la liste des crypto-monnaies les plus acceptées sur le dark web, derrière le bitcoin qui reste largement la crypto la plus utilisée sur ces plateformes.

Comment est né Monero ?

La confidentialité a toujours été l'une des préoccupations principales à propos des monnaies numériques. Dans le livre blanc de Bitcoin, une section entière est consacrée à la vie privée (privacy), dans laquelle Satoshi Nakamoto écrit :

Le modèle bancaire traditionnel atteint un certain niveau de confidentialité en limitant l'accès aux informations aux parties impliquées et au tiers de confiance. La nécessité d'annoncer publiquement toutes les transactions exclut l'utilisation de cette méthode, mais la confidentialité peut toujours être préservée en interrompant le flux d'informations à un autre endroit : en gardant les clés publiques anonymes.

Le modèle de Bitcoin est donc pseudonyme : tant que personne ne lie votre adresse publique à votre identité, votre anonymat est préservé. Néanmoins, certaines personnes ont estimé (à raison) que ce modèle n'était pas suffisant et que les gens ne se souciaient pas assez de leur vie privée.

C'est dans ce contexte qu'est apparu CryptoNote, un concept de cryptomonnaie développé par Nicolas van Saberhagen, dont le premier livre blanc crédible est daté du 17 octobre 2013. CryptoNote inclut des concepts comme les signatures de cercles ou les adresses à usage unique qui permettent de préserver l'anonymat des utilisateurs lorsqu'ils réalisent des transactions.

Bytecoin (BCN) a été la premier système de crypto-monnaie implémentant CryptoNote. Bytecoin a été annoncé le 12 mars 2014 sur le forum Bitcointalk par l'utilisateur DStrange. D'après ce dernier et d'après les données de la chaîne, Bytecoin aurait été lancé le 4 juillet 2012, le fait qu'il n'ait pas été publiquement évoqué depuis viendrait du fait qu'il aurait été utilisé exclusivement sur le deep web.

Néanmoins, ce lancement hypothétique de 2012 n'était pas vraiment crédible et, le 8 avril 2014, un autre utilisateur nommé thankful_for_today a montré que 82 % des BCN avaient déjà été minés. Par conséquent, cette histoire arrangeaient bien les créateurs de Bytecoin, qui avaient pu préminé la cryptomonnaie. À la suite de cette découverte, thankful_for_today a créé sa propre cryptomonnaie en copiant le code source de Bytecoin : il s'agissait du Bitmonero (BMR), lancé le 18 avril.

Cette cryptomonnaie n'a pas survécu très longtemps puisque, thankful_for_today souhaitait rester le « dictateur bienveillant » du projet et procédaient à des changements sans consulter les autres personnes impliquées dans Bitmonero. Le 23 avril, suite à des désagréments à propos de cette gestion, un ensemble d'enthousiastes ont décidé de forker le projet et de le renommer en Monero. Le sigle boursier a été brièvement modifié en MRO avant de devenir finalement XMR dans le but de respecter la norme ISO 4217.

L'équipe de développement se concentrait autour des 6 personnes suivantes (dont la plupart sont anonymes) :

  • Riccardo « fluffypony » Spagni ;
  • tacotime, qui est aussi le cofondateur de Decred ;
  • NoodleDoodle ;
  • smooth, qui développe également le fork AEON ;
  • othe ;
  • David Latapie, décédé depuis ;
  • eizh.

Les deux derniers membres ont été remplacés en 2015 par :

  • Franciso « ArticMine » Cabañas ;
  • luigi1111.

Ainsi, Monero est issu d'un fork communautaire sans meneur unique, ce qui se ressent dans toutes les décisions prises à propos de l'évolution du protocole.

Minage et politique monétaire

Tout comme Bitcoin, le consensus de Monero se fait par preuve de travail : des mineurs utilisent leur puissance de calcul pour valider des blocs, et c'est la chaîne la plus longue qui est sélectionnée.

Ce qui distingue Monero d'autres cryptomonnaies comme Bitcoin, Litecoin, etc., est le fait que le minage par circuit intégré spécialisé (ASIC) est dissuadé par la fonction de hachage RandomX, qui est difficile à optimiser. Cela fait que le Monero peut être miné avec le processeur central de l'ordinateur (CPU) ou par un processeur graphique (GPU).

Le point positif de cette caractéristique est que le le minage est décentralisé de manière plus soutenue que dans Bitcoin, où l'essentiel des blocs est produit par des fermes de minage situées dans les endroits du monde où l'électricité est la moins chère. Le point négatif est que la possibilité de miner avec un CPU incite les pirates informatiques à mettre en place des programmes malveillants minant des XMR grâce aux processeurs des ordinateurs infectés.

Comme les autres cryptomonnaies, le Monero (XMR) a une politique monétaire prédéfinie, ce qui le rend rare. Ainsi, il est prévu depuis le début qu'une quantité de base de 18 446 744 moneros soit créée de manière dégressive et qu'il y ait également une « émission de queue » (tail emission) afin de maintenir une création de 0,3 XMR par minute à l'avenir. Cette émission de queue commencera lorsque 18 132 171 XMR auront été minés, en mai 2022, et correspondra à un taux de création monétaire de 0,86 % par an. Celle-ci a été mise en place afin de garantir une sécurité minimale pour le réseau.

Quantité en circualtion monero XMR bitcoin BTC

Nombre de XMR et de BTC en circulation au cours du temps. Crédits : u/Amichateur

À raison d'un bloc toutes les minutes entre avril 2014 et mars 2016, puis d'un bloc toutes les deux minutes depuis mars 2016, de nouveaux XMR sont émis et servent (avec les frais de transaction) à récompenser les mineurs pour leur travail. Cette récompense est recalculée à tous les blocs de sorte à baisser progressivement au cours du temps. Notez que celle-ci dépend également de la taille du bloc miné conformément au système de taille de bloc dynamique implémenté dans Monero.

Qu'est-ce qui rend les paiements anonymes dans Monero ?

Monero utilise un ensemble de technologies afin de rendre les paiements les plus anonymes possibles. Les trois principales technologies impliquées dans une transaction sont :

  • Les signatures de cercle qui protègent l'anonymat de celui qui envoie les fonds.
  • Les adresses furtives qui protègent la confidentialité du récepteur des fonds.
  • RingCT qui permet de cacher les montants échangés.

 

Comment Monero fonctionne techniques

 

Source : Mastering Monero

 

✍️ Tout comme un grand nombre de cryptomonnaies dont Bitcoin, Monero fonctionne grâce à un modèle de pièces, pièces qui sont aussi appelées UTXO (pour Unspent Transaction Outputs ou sorties transactionnelles non dépensées en français). Dans ce modèle, les unités échangées sont représentées par des pièces, semblables à des pièces de monnaie de montant arbitraire : on peut ainsi posséder une pièce de 5 XMR, une pièce de 0,08 XMR et même une pièce de 0,0001337 XMR, et ce à une seule ou à plusieurs adresses. Si vous souhaitez comprendre un peu mieux comment ce modèle fonctionne, vous pouvez lire notre article sur le sujet.

Les signatures de cercle

La signature de cercle (ring signature) est un procédé cryptographique permettant à une personne de signer électroniquement de façon anonyme un message au nom d'un cercle. Un observateur ne voit que la signature du cercle sans pouvoir déterminer qui a réellement signé. Dans Monero, les signatures de cercle sont utilisées pour anonymiser l'envoyeur.

Signature de cercle Monero

Source : Mastering Monero

 

Le principe est le suivant : pour chaque pièce en entrée de la transaction, le signataire rassemble plusieurs autres pièces disponibles sur la chaîne (appelées sorties leurres ou decoy outputs), signe avec sa clé privée  utilise leurs clés publiques et signe avec sa clé privée. Il fournit également une image de clé (correspondant à la pièce) qui est écrite sur la chaîne et qui permet de garantir que la même pièce n'est pas dépensée deux fois.

Signature de cercle cryptonote

Source : Cryptonote

 

Actuellement dans Monero, les cercles sont toujours de 11 membres. Néanmoins ce nombre peut évoluer avec le temps.

Les adresses furtives

Une adresses furtive (stealth address) est une adresse à usage unique (one-time address) générée à partir des clés publiques du destinataire qui sont la clé publique d'inspection (public view key) et la clé publique de dépense (public spend key). Il s'agit d'un procédé permettant de protéger la vie privée du récepteur des fonds : il permet en effet de faire en sorte que celui qui envoie des fonds ne puisse pas voir les fonds qu'il a déjà reçus.

Au moment de la transaction, celui qui envoie les XMR génère une adresse à partir d'une clé privée qu'il est le seul à connaître, appelée clé privée de la transaction, et des clés publiques du récepteur. Il envoie ensuite les fonds à cette adresse en inscrivant également sur la chaîne la clé publique de la transaction. Grâce à cette clé publique et à sa clé privée d'inspection (private view key), le récepteur des fonds peut retrouver l'adresse en question. Puisqu'il est le seul (en théorie) à connaître cette clé privée, un observateur extérieure ne peut pas retrouver l'adresse d'où son nom d'adresse furtive.

La clé privée de dépense (private spend key) servira, comme son nom l'indique, à dépenser les fonds lorsque le bénéficiaire souhaitera les envoyer ailleurs.

Les transactions confidentielles de cercle

Le troisième élément sur lequel se base l'anonymat dans Monero est la présence des transactions confidentielles de cercle ou RingCT, qui a été ajoutée au protocole en janvier 2017 et a été rendu obligatoire en septembre de la même année. Avant cette amélioration, le système imposait de séparer les fonds en différentes coupures (12,5 XMR pouvaient être envoyés sous la forme : 10 XMR + 2 XMR + 0,5 XMR) pour rendre la transaction moins lisible.

Ces transactions forment une variante adaptée aux signatures de cercle des transactions confidentielles (Confidential Transactions ou CT), décrites par Adam Back et par Gregory Maxwell dès 2013. L'application de RingCT permet de dissimuler les montants impliqués dans les échanges des utilisateurs.

Pour ce faire, chaque sortie de la transaction doit contenir  :

  • Un engagement de Perdersen (Pedersen commitment) qui lie les XMR à la clé publique du destinataire sans la dévoiler.
  • Une preuve de portée ou range proof, qui est une preuve à divulgation nulle de connaissance permettant de déterminer que le montant est correct sans le révéler.

Si cette amélioration permet de rendre le transactions encore moins lisibles, elle alourdit les transactions par rapport à des transactions, ce qui fait que Monero a longtemps eu des frais élevés par défaut.

Néanmoins, depuis octobre 2018, ce compromis a été mitigé grâce à l'implémentation des bulletproofs, qui allège le fardeau des preuves de portée. Cela a permis de réduire de 80 % la taille des transactions ordinaires.

L'évolution de Monero

Monero n'est pas un protocole cryptomonétaire figé. Il est régulièrement amélioré pour accomplir sa mission centrale : être une monnaie numérique réellement fongible et résistante à la censure.

Au niveau de la confidentialité, comme on l'a déjà vu, Monero s'est amélioré au cours du temps notamment avec l'implémentation de RingCT (2017) et des bulletsproofs (2018). Le protocole Dandelion++ a également été ajouté au logiciel pour éviter que la personne émettant d'une transaction soit identifiée grâce à son adresse IP. Lors de la prochaine mise à jour (octobre 2020), le schéma de signature de cercle devrait passer à CSLAG (Concise Linkable Spontaneous Anonymous Group), ce qui diminuerait de 25 % la taille des transactions ordinaires et améliorerait de 10 % les performances de vérification.

Au niveau de la résistance à la censure, Monero est depuis le ddébut opposé aux circuits intégrés spécialisés (ASIC). Le fonction de hachage originelle était CryptoNight (V0) une fonction de hachage coûteuse en mémoire censée prohiber le développement d'ASIC. Néanmoins, ceci n'a pas suffi et, en mars 2018, la société Bitmain a dévoilé au grand public un ASIC adapté à CryptoNight.

Après cette révélation, il a été décidé de modifier légèrement l'algortihme de preuve de travail, et ceci à chaque mise à niveau, afin de dissuader le développement d'ASIC. L'algorithme CryptoNight V0 a ainsi laissé sa place à CryptoNight V1 en avril 2018, puis à CryptoNight V2 en octobre 2018 et à CryptoNight-R (V3) en mars 2019. Enfin, la fonction de hachage a été définitivement remplacée par RandomX en novembre 2019.

Au niveau de la scalabilité, Monero dispose d'une taille dynamique des blocs permettant au réseau de s'ajuster à la hausse de l'activité de la chaîne. Celle-ci est néanmoins calibrée pour accompagner un accroissement lent et progressif des transactions, en pénalisant les mineurs qui construisent des blocs trop gros.

Voici un tableau récapitulant les différentes mises à niveau (hard forks) du protocole de Monero :

Version Fonctionnalités principales Date d'application Hauteur de bloc
v2 Taille de cercle >= 3, temps de bloc de 2 minutes 23/03/2016 1009827
v3 Séparation de la récompense de blocs en coupures 22/09/2016 1141317
v4 RingCT 10/01/2017 1220516
v5 Ajustement de la taille des blocs et des frais 14/04/2017 1288616
v6 RingCT obligatoire, taille de cercle >= 5 16/09/2017 1400000
v7 CryptoNight V1, taille de cercle >= 7 06/04/2018 1546000
v8 Bulletproofs, CryptoNight V2, taille de cercle fixée à 11 18/10/2018 1685555
v9 Bulletproofs obligatoires 19/10/2018 1686275
v10 Cryptonight-R (V3), nouveau format de RingCT 09/03/2019 1788000
v11 Interdiction de l'ancien format de RingCT 12/03/2019 1788720
v12 RandomX 30/11/2019 1978433

Enfin, notez que Monero ne dispose pas de trésorerie pour financer ces développements : pas de préallocation des jetons (comme dans Ripple par exemple), pas d'ICO (Ethereum, Cardano), pas de détournement de la création monétaire (Dash, Zcash). En effet, dans Monero, les développeurs et les audits de sécuité sont payés grâce au financement participatif appelé Community Crowdfunding System (CCS).

Comment acheter du Monero (XMR) ?

Il est possible d'acheter du Monero (XMR) sur de nombreuses plateformes d'échange. Les plateformes les plus populaires permettant d'acheter du Monero sont :

Notez que certaines plateformes comme Coinbase refusent de supporter le XMR par peur de la réglementation.

Pour acheter simplement des XMR, deux méthodes s'offrent à vous :

  • Acheter du Monero directement contre des euros sur Kraken.
  • Acheter du Bitcoin (ou autre cryptomonnaie) sur une Coinbase puis le transférer sur Binance où vous pourrez échanger vos BTC contre des XMR.

Si vous souhaitez acheter du Monero de manière anonyme, il existe également un service d'échange en pair-à-pair appelé LocalMonero et disponible à l'adresse : localmonero.co

Avantages et inconvénients de Monero

Parmi les avantages de Monero, on retrouve :

  • Une confidentialité par défaut des transactions, qui fait que le Monero est l'une des crypto-monnaies les plus anonymes de l'écosystème.
  • Un réseau de mineurs réellement décentralisé, grâce à un algorithme de preuve de travail inadapté aux ASIC.
  • Une communauté forte autour du projet, qui permet à Monero d'évoluer au cours du temps.

Les inconvénients sont :

  • Une scalabilité réduite : la confidentialité par défaut fait que toutes les transactions sont plus lourdes que les transactions sur Bitcoin par exemple.
  • Peu d'extensibilité : malgré quelques possibilités spécifiques (mutlisignature, verrous temporels), il n'existe pas de langage de smart contract.
  • Le minage par malwares : puisque le XMR peut être miné par CPU, il existe des programmes malveillants qui peuvent miner à votre insu.
  • Une mauvaise image publique pouvant pousser les régulateurs à l'interdire : le Monero est vu comme la cryptomonnaie du dark web par beaucoup.

 

👉 Découvrez notre comparatif entre ZCash et Monero.

 

Merci à Benjamin M. pour sa contribution !


Liens utiles

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Notes et avis sur le Monero (XMR)

Merci d'avoir lu cette fiche, j'espère qu'elle vous a plu 🙂 Vous pouvez maintenant attribuer une note sur 5 à cette crypto à partir du module ci-dessous. N'hésitez pas également à commenter cette fiche pour nous donner votre avis sur le Monero, pour nous faire part de vos questions/remarques et pour nous dire quelles fiches vous aimeriez voir sur Cryptoast prochainement.

 

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A propos de l'auteur : Ludovic Lars

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Je suis fasciné par les cryptomonnaies et par l’impact qu’elles pourraient avoir sur nos vies. De formation scientifique, je m’attache à décrire leur fonctionnement technique de la façon la plus fidèle possible. Sur Cryptoast, je me propose de vous aider à mieux comprendre comment fonctionnent les cryptomonnaies (principalement Bitcoin, Bitcoin Cash et Ethereum) et quels sont les enjeux qui animent cet écosystème fascinant.
Tous les articles de Ludovic Lars.

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T1000

Bonjour,
étant donné sa nature et par le fait que l'algorithme de Monero est designé pour être anti-ASIC, il est intéressant de miner cette cryptomonnaie, même avec peu de ressources. Pour les intéressés, voici un site détaillant le fonctionnement du minage ainsi que le logiciel à utiliser :

Contenu modéré : à risque

Jo023

J'ai un peu peur que les états interdisent cette monnaie du fait qu'elle soit complètement intraçable...

Robin

Salut Snowkay, tu peux en acheter sur plusieurs plateformes : Bitfinex, Bittrex, Poloniex, Bithumb, HitBTC...
Si tu souhaites en acheter rapidement je te conseille de privilégier les plateformes qui ont le plus de volume et donc sur lesquelles il y a le plus de vente et d'achat.
Tu peux consulter les différents exchanges (plateformes d'échanges de crypto-monnaies) qui proposent Monero ainsi que leur volume sur ce lien : https://coinmarketcap.com/currencies/monero/#markets