La dette mondiale atteint un record à 348 000 milliards de dollars — Est-ce un problème ?
À la fin de l'année 2025, la totalité de la dette mondiale s'est élevée à 348 000 milliards de dollars. Dans quels cas un tel endettement peut-il être problématique ou non ? Analysons cela.
Fin 2025, la dette mondiale s'élevait à 348 000 milliards de dollars
Dans son dernier rapport, l’Institute of International Finance (IIF) rapporte qu’à la fin de l’année 2025, la dette mondiale a atteint un nouveau record à hauteur de 348 000 milliards de dollars. Par rapport à l’année précédente, cela correspond ainsi à une hausse de 9 %, soit 29 000 milliards de dollars supplémentaires.
En tête, les États-Unis, la Chine, ainsi que la zone euro, pèsent plus des trois quarts des montants en jeu. D’ailleurs, le site Web d’US Debt Clock affiche une estimation de l’évolution en temps réel du classement des pays les plus endettés. À titre d’exemple, la France arrive ainsi 7e en valeur absolue, avec plus de 4 400 milliards de dollars de dette (3 482 milliards d’euros, selon les données officielles) pour 128 % du PIB (115,5 %, selon Trading Economics) :

Pays les plus endettés au monde
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Sur la hausse précédemment citée, 10 000 milliards de dollars sont à attribuer au fonctionnement des gouvernements, tandis que le total susmentionné représenterait 308 % du PIB mondial.
Obtenez 25 € en créant un compte sur Bitvavo*Si ces chiffres peuvent donner le vertige, il convient d’aborder le problème de la dette à travers différents prismes. Ainsi, lorsqu’un État génère de la dette pour l’injecter dans l’économie réelle, il est alors de coutume de parler de « bonne dette », dans le sens où celle-ci est censée générer de la croissance, dont les bénéfices finiront d’une manière ou d’une autre par profiter à ce même État grâce aux impôts qui en découleront.
L’inconvénient, c’est que la dette est de plus en plus improductive, servant essentiellement à financer des charges qui ne génèrent aucune croissance, comme le fonctionnement de l’État. Dès lors, cela entraîne un cercle vicieux, puisque les intérêts de cette dette s’additionnent chaque année, faisant nécessairement grimper les nouveaux besoins en dette. C'est un engrenage infernal caractéristique de ce que nous connaissons aujourd’hui en France, où l’incompétence des gouvernements successifs et des parlementaires englués à leur siège conduit à un matraquage fiscal de plus en plus étouffant pour les entreprises et les citoyens.
En outre, il s'agit également de différencier les pays dont la dette est majoritairement détenue à l'intérieur de leurs frontières, de ceux étant tenus à la gorge par des acteurs étrangers. Ces derniers temps, il est par exemple de bon ton de parler de la dette du Japon. Or, un rapport de l'année dernière montre qu'en 2024, seulement 12 % de la dette japonaise était détenue à l'étranger, contre 57,1 % pour la France, 56,7 % pour l’Allemagne, 33,1 % pour les États-Unis et 29,9 % pour le Royaume-Uni :

Répartition de la dette nationale de différents pays
Dans les cas où cette dette est majoritairement locale, ses intérêts sont versés dans les poches d'acteurs locaux, ce qui finit par bénéficier au pays, à l'inverse des scénarios où ces intérêts partent à l'étranger. Parfois, des politiciens ont même des idées ingénieuses pour décourager la détention locale de cette dette, comme avec ce nouvel impôt français sur la « fortune improductive ».
Alors que l'endettement incessant des États alimente également l'inflation, une accumulation raisonnée de Bitcoin (BTC) par des stratégies de dollars cost averaging (DCA) peut être un bon moyen de se protéger de politiques monétaires désastreuses.
Mettre en place un DCA sur Bitcoin avec Trade RepublicSources : IIF, US Debt Clock, MoF of Japan
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