Agrément MiCA : toutes ces sociétés françaises ont obtenu leur sésame européen
Dernièrement, de nombreuses sociétés crypto françaises ont annoncé l'obtention de leur agrément MiCA. Passons en revue les différents acteurs concernés.
Quels sont les derniers acteurs français à avoir obtenu l'agrément MiCA ?
Tandis que le temps presse avant le 1er juillet, il est logique de voir de plus en plus de plateformes obtenir leur agrément MiCA. En effet, alors que ce règlement européen est déjà en application depuis plus d’un an, la période de tolérance pour les acteurs qui détenaient déjà un agrément local touche à sa fin.
Le mois dernier, nous avons ainsi vu plusieurs entreprises françaises obtenir leur sésame européen, à commencer par Coinhouse, qui a fait cette annonce importante le 7 mai. Plus tard, la plateforme a été rejointe par la société de gestion d’actifs Qwarks, et, d’une certaine manière, par Kaiko, qui a racheté la société Cometh déjà régulée.
Circle France aussi a annoncé l’obtention de son agrément MiCA le 4 mai auprès de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), même s’il s’agit d’un cas à part, étant donné qu’il est question à l’origine d’une société américaine.
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En juin, les annonces se sont donc poursuivies, le cas le plus emblématique étant l’agrément de Meria, officialisé mardi par l’entreprise.
Sur X, son PDG et cofondateur Owen Simonin soulignait que l’entreprise avait « choisi la voie la plus longue », notamment compte tenu du fait que la France était particulièrement exigeante en matière de régulation :
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Au-delà de l'annonce, il y a quelque chose de plus important à dire. Nous n'avons jamais fait de véritable levée de fonds. Nous avons construit, semaine après semaine, mois après mois, avec ce que nous avions. Nous avons choisi la voie la plus longue malgré les chants des sirènes, parce que c'était la seule qui nous semblait juste et qui nous ressemblait : maîtriser notre modèle et accepter que la confiance se gagne avec le temps.
La semaine dernière, c’est également la société de gestion d’actifs RUFIJI Capital, qui a décroché son agrément. Son PDG, Matthias Vallet, exprimait alors son enthousiasme pour la suite de l’aventure :
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Cet agrément n'est pas une fin. C'est la validation de ce que nous sommes, et le point de départ de ce que nous allons construire ! Il marque le début d'une nouvelle phase pour RUFIJI Capital, avec toujours la même ambition : construire une finance plus sûre, plus transparente et plus innovante.
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Outre l'annonce de Meria hier, d'autres acteurs locaux sont eux aussi entrés dans le club des agréés MiCA, comme Leonod SARL, l’entité française derrière l’exchange de BTC Bull Bitcoin, mais également la plateforme Paymium. La semaine dernière, l’AMF a aussi délivré un agrément à Keyrock.
Dès la semaine prochaine, nous pourrons faire les comptes des sociétés qui ne seront pas parvenues à se réguler dans les temps, qu'elles soient d'importantes structures ou de plus petits acteurs.
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