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Microsoft a confirmé que son navigateur Edge disposait maintenant d’une protection contre les malwares de « cryptojacking », qui minent de la crypto-monnaie à l’insu des utilisateurs.

 

Edge muscle sa protection contre le cryptojacking

Le responsable produit de Microsoft Defender Amitai Rottem a annoncé la nouvelle sur Twitter. Il explique qu’Edge peut maintenant essayer d’empêcher ses utilisateurs de télécharger des applications non voulues, comme des adwares ou des barres de recherche. La fonctionnalité faisait à l’origine partie de l’édition Windows Defender Enterprise, mais elle est maintenant accessible pour tous, en version beta. Si vous disposez de la dernière version d’Edge, vous pouvez l’activer dans vos options de vie privée, au même titre que Smart Screen.

Cette évolution rappelle une fonctionnalité de Chrome, qui peut lui aussi restreindre l’accès à certains programmes malveillants. Mais comme l’explique Eric Lawrence, un responsable des programmes de Web Platform, l’option présente sur Edge va un peu plus loin :

Traduction : « Base SmartScreen et SafeBrowsing bloquent tous les deux les malwares. Mais la fonctionnalité [de Edge] va plus loin en bloquant de manière optionnelle les téléchargements qui contiennent du code non voulu (mais pas techniquement des malwares) – par exemple une application utilitaire qui contient également un mineur de cryptos ou un spammeur de notifications. »

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Le combat contre le cryptojacking continue

On l’a vu au cours des derniers mois, le cryptojacking est un fléau en plein essor, qui fait de nombreuses victimes. En fin d’année dernière, Microsoft avait déjà lancé l’alerte en signalant un malware de mining ayant infecté 80 000 ordinateurs. Les entreprises et forces de l’ordre ont donc dû trouver de nouveaux moyens de contrer ces attaques.

Mais les techniques des malfaiteurs s’affinent également. Ils peuvent maintenant utiliser des altcoins anonymes comme le Monero (XMR) afin de ne pas laisser de traces. Ou utiliser des objets connectés de manière créative, comme le signalait le Centre de lutte contre les criminalités numériques (C3N) de la gendarmerie française récemment, qui avait également lancé l’alerte. En la matière, il convient donc d’être particulièrement vigilant.

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A propos de l'auteur : Marine Debelloir

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Intriguée par le Bitcoin depuis plusieurs années, je me suis prise de passion pour les crypto-monnaies et les technologies novatrices qui en découlent. J’aime dénicher les infos les plus croustillantes pour les partager avec vous et aider à démocratiser cet univers passionnant. Mais je ne m’arrête pas là ! J'aime également analyser les projets liés aux cryptos et aux blockchains, qui me fascinent tout autant.
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