Dragon Payments Limited, anciennement connu sous le nom de London Block Exchange Limited et se présentant sous le nom de LBX, a été mis en liquidation forcée à la suite d'une injonction de mise en liquidation rendue contre la société le 31 janvier 2020.

 

Les utilisateurs seront remboursés

Selon la page d'accueil du site web de la startup qui a récemment été modifiée, Paul Cooper et Paul Appleton, tous deux du mandataire judiciaire David Rubin & Partners, ont été nommés liquidateurs conjoints de LBX le 4 février 2020 par ordre du secrétaire d'État britannique.

Les co-liquidateurs remplacent les précédents dirigeants en la startup et auront pour mission prioritaire, avec leur équipe, de recouvrer toute somme due aux clients de la startup.

La startup qui n'était probablement pas vraiment connue dans nos contrées s'avérer être prometteuse et avait conquis de nombreux investisseurs. Selon Business Insider, LBX a été lancé en 2017 et a levé environ 2 millions de livres sterling auprès d'un consortium d'investisseurs.

 

Une insolvabilité de longue date

Initialement, le projet de LBX était de mettre en place un exchange crypto-to-fiat et une carte de débit Visa prépayée permettant à ses utilisateurs d'effectuer des paiements avec leurs crypto-actifs au sein du Royaume-Uni.

En 2018, LBX a cependant changé ses plans en se concentrant sur le déploiement d'un exchange sur smartphone réservé aux investisseurs britanniques.

En avril 2019, LBX a été poursuivie en justice par l'un de ses créanciers dans le but de récupérer une dette. Benjamin Dives, qui occupait le poste de PDG à ce moment-là, a nié que son entreprise était en train de faire faillite. Il a néanmoins reconnu qu'une dette d'environ 9 900 livres sterling n'avait pas été payée à temps.

Allant à l'encontre des propos de Benjamin Dives, l'animateur du podcast « What Bitcoin Did », Peter McCormack, avait affirmé que LBX était bel et bien insolvable. D'après un tweet aujourd'hui supprimé, McCormack prétendait que LBX devait à ses créanciers des millions de livres sterling et qu'elle ne payait plus ses employés depuis 2018.

 

Récemment, et bien qu'elle affichait de bons résultats financiers, l’exchange Bitspark basé à Hong-kong a annoncé la fermeture de ses portes en raison des difficultés réglementaires du territoire indépendant.

La semaine dernière, Bitberry, un fournisseur de crypto-wallet originaire de Corée du Sud, a également décidé de cesser ses activités. La société a décidé de mettre fin à ses opérations en raison du comportement imprévisible du marché dans le secteur de la blockchain.

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A propos de l'auteur : Clément Wardzala

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Rédacteur en chef de Cryptoast, je découvre le Bitcoin et la technologie blockchain en 2017. Depuis, je m'efforce de partager un contenu qualitatif pour que le secteur se démocratise auprès de tous.
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