La championne de tennis Serena Williams a révélé dans un message Instagram la fondation d’une société de capital-risque en 2014. Parmi les investissements listés, la plateforme d’échanges de crypto-monnaies Coinbase a reçu les faveurs de la tenniswoman. On ne sait pas quel montant exact a été investi dans l’entreprise. Williams reste l’athlète féminine mondiale la mieux payée pour la troisième année consécutive en 2018.

 

Une société de capital-risque gardée secrète

Serena Williams avait choisi de garder sa société secrète depuis 2014. Elle a cependant décidé de révéler son existence la semaine dernière par la publication d’un post Instagram :

Traduction : « En 2014 (oui, je sais que je peux garder un secret), j’ai lancé Serena Ventures, avec pour mission de donner des opportunités aux fondateurs d’industries variées. Serena Ventures investit dans des entreprises qui promeuvent la diversité dans leur direction, l’émancipation individuelle, la créativité et l’opportunité. »

 

Le site officiel de Serena Ventures indique que le portfolio inclut plus de 30 firmes, avec une capitalisation boursière totale de 12 milliards de dollars (USD). Le choix de Coinbase n’est pas forcément une surprise pour Williams. Elle est mariée à Alexis Ohanian, une grande figure de la Tech qui a notamment fondé Reddit. Il avait lui-même investi dans Coinbase à ses débuts, grâce à sa propre société de capital-risque, Initialized Capital.

Forbes estime les revenus de Williams en 2018 à 18 millions de dollars. En plus de gagner de nombreuses compétitions mondiales, l’athlète possède sa propre ligne de prêt-à-porter et d’accessoires. Ses investissements via Serena Ventures incluent Billie, Gobble, TeeSpring et Lola.

 

Le tennis professionnel s’entiche des cryptodevises

Williams n’est pas la seule tenniswoman d’ampleur à s’intéresser aux cryptos. En octobre 2018, la célèbre joueuse Caroline Wozniacki avait conclu un accord avec Global Crypto Offering Exchange. La gagnante de l’Open d’Australie souhaitait ainsi lancer une crypto-monnaie à son nom. Côté Français, ont se souvient aussi de Gaël Monfils, qui s’était fait taper sur les doigts par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) après avoir fait l’éloge des investissements en crypto-monnaies. Plus particulièrement, il avait encensé son nouveau partenaire eToro, expliquant que la peur des cryptos était dépassée. L’AMF, qui reste très méfiante sur le sujet, avait jugé la sortie inappropriée et l’avait fait savoir sur Twitter.

 

Malgré ce type de recadrages, de plus en plus de célébrités admettent avoir investi dans des entreprises de la FinTech, ou dans des crypto-monnaies. Elles participent donc à faire connaître ce type d’investissements auprès du grand public.

 

A propos de l'auteur : Marine Debelloir

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Intriguée par le Bitcoin depuis plusieurs années, je me suis prise de passion pour les crypto-monnaies et les technologies novatrices qui en découlent. J’aime dénicher les infos les plus croustillantes pour les partager avec vous et aider à démocratiser cet univers passionnant. Mais je ne m’arrête pas là ! J'aime également analyser les projets liés aux cryptos et aux blockchains, qui me fascinent tout autant.
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